Aluísio Komarchesqui Leibanti

08, março 2010

Vie

Filed under: Cotidiano — Aluísio @ 11:53 pm

Aujourd’hui J’ai lire un text que m’accord beaucoup de choses. J’espère que vous l’aimez bien aussi.

 - Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère?

- Je n’ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.

- Tes amis?

- Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est restée jusqu’à ce jour inconnu.

- Ta patrie?

- J’ignore sous quelle latitude elle est située.

- La beauté?

- Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.

- L’or?

- Je le hais comme vous haïssez Dieu.

- Eh! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger?

- J’aime les nuages. Les nuages qui passent… là-bas…là-bas les merveilleux nuages!

 C. Baudelaire, Le Spleen de Paris en Petites Poèmes en Prose.

Tema: Rubric. Blog no WordPress.com.

Seguir

Obtenha todo post novo entregue na sua caixa de entrada.